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En quelques lignes |
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Dans tous les pays développés, et donc en France, les affections cardio-vasculaires occupent une place prépondérante dans la mortalité et la morbidité. Elles constituent la première cause de décès, le troisième motif d'hospitalisation, le premier motif d'admission en affection de longue durée. Depuis une vingtaine d'années, la mortalité due à ces affections diminue, particulièrement liée à la baisse des décès par accidents vasculaires cérébraux. Cette mortalité par maladies cardio-vasculaires varie beaucoup selon les pays et la fréquence des infarctus myocardiques est plus importante dans les pays du nord de l'Europe. Il n'est pas évident d'expliquer ce “ paradoxe français ” qui ne tient pas uniquement à la consommation de vin et de cassoulet… Il existe également des disparités à l'intérieur de chaque pays et en Basse-Normandie la mortalité par cardiopathies ischémiques est en excès significatif par rapport à la France, quel que soit le sexe. Pourquoi ? |
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